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Toponymie | Canton de Potton | Place Names

Saint-Martin, Cap

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This was the one entry in this book about which we could find no information.  We were totally flummoxed.  That might be explained by the fact that it is not known locally by the name assigned to it.  Cap Saint-Martin is far better known by its historic name: “Butterfly Point”.  It is essentially a point of land jutting into Lake Memphremagog, known primarily by cottagers and boaters as such.  It is found roughly opposite Wigwam Point, which is on the eastern shore of Lake Memphremagog.  A private residence is located on this point.  No road, public or private, leads to Butterfly Point (or Cap Saint-Martin), per se, although Chemin Knowlton Landing and Chemin William Abbott lead in its general vicinity. 

For what reason Butterfly Point has been re-named to Cap Saint-Martin is unknown.  Why it was called “Butterfly Point” is also unknown. 

Since Butterfly Point is now called Cap Saint-Martin, here's what I've learned about the venerable Saint Martin!

Saint Martin, who was Martin of Tours, was a Bishop of Tours.  Around his name, much legendary material has accrued; he has become one of the most familiar Christian saints.  At the age of ten, Martin went to the Christian church against the wishes of his parents, and became a candidate for baptism.  In the year 312, Christianity had been made a legal religion of the Roman Empire, but by no means was it the dominant one.  When Martin was 15, as the son of a veteran officer, he was required to join a cavalry.  While he was a soldier, he experienced the vision that became the most-repeated story about his life: One day, as he was approaching the gates of the city of Amiens, he met a scantily clad beggar.  Impulsively, he cut his own cloak in half and shared it with the beggar.  That night, he dreamed of Jesus wearing the half-cloak he had given away, and heard Jesus say to the angels “Here is Martin, the Roman soldier who is not baptized; he has clad me.”  In another story, when Martin woke, his cloak was restored and the miraculous cloak was preserved among the relic collection of the Merovingian kings of the Franks.  Small temporary churches were built for the relic, and people began to refer to them by the word for the little cloak “capella” that these churches housed.

The priest who cared for the cloak in its reliquary was called a cappellanu, and ultimately all priests who served the military were called cappellani.  The French translation is chapelains, from which the English word “chaplain” is derived.  Eventually, small temporary churches built for the relic lost their association with the cloak of Saint-Martin and all small churches began to be referred to as “chapels”.[1] 


[1] Wikipedia, Martin of Tours


Ce cap est situé à l'extrémité du chemin de Knowlton-Landing. Il s'avance dans le lac Memphrémagog.

Saint Martin de Tours et aussi nommé Martin le Miséricordieux. C'est un des saints de la Chrétienté et aussi l'un des Pères de l'Église. Il est né à Szombathely dans l'actuelle Hongrie ; en 316 ou en 317. Il serait mort à Candes, en France en 397. Il servit 25 années dans l’armée romaine ce qui est la durée légale. Il n’en reste pas moins vrai que ce n’est pas en simple soldat que Martin entre dans l’armée romaine : en tant que fils de vétéran, il a le grade de circitor avec une double solde ; le rôle du circitor est celui de mener la ronde de nuit et d’inspecter les postes de garde et la surveillance de nuit de la garnison ; affecté en Gaule, peut-être pour sa connaissance du gaulois, c’est lors d’une de ces rondes de nuit qu’un soir d’hiver 338 à Amiens il partage son manteau avec un déshérité transi de froid car il n’a déjà plus de solde après avoir généreusement distribué son argent. Il tranche son manteau ou tout du moins la doublure de sa pelisse et la nuit suivante le Christ lui apparaît en songe vêtu de ce même pan de manteau. Il a alors 18 ans. Le reste de son manteau, appelé "cape" sera placé plus tard, à la vénération des fidèles, dans une pièce dont le nom est à l'origine du mot : chapelle (cappella en italien, chapel en anglais, Kapelle en allemand). La cape de Saint Martin de Tours est aussi à l'origine du mot «Capet», nom de la dynastie des Rois de France : Francs Capétiens.

En 370, à Tours, l’évêque en place vient de mourir ; les habitants veulent choisir Martin mais celui-ci s’est choisi une autre voie et n’aspire pas à être évêque. Les habitants l’enlèvent donc et le proclament évêque le 4 juillet 371 sans son consentement ; Martin se soumet en pensant qu’il s’agit là sans aucun doute de la volonté divine.

Un jour, voyant des oiseaux pêcheurs se disputer des poissons, il explique à ses disciples que les démons se disputent de la même manière les âmes des chrétiens. Et les oiseaux prirent ainsi le nom de l'évêque ; ce sont les martins-pêcheurs.

Au soir de sa vie, sa présence est requise pour réconcilier des clercs à Candes sur Loire, à l'ouest de Tours ; l'urgence de l'unité de l'Église fait que malgré sa vieillesse, il décide de s'y rendre. Son intervention est couronnée de succès, mais le lendemain, épuisé par cette vie de soldat du Christ, Martin meurt à Candes, à la fin de l’automne, le 8 novembre 397 sur un lit de cendre comme mouraient les saints hommes ; disputé entre Poitevins et Tourangeaux, son corps est subtilisé par ces derniers et rapidement reconduit par le fleuve jusqu'à Tours où il est enterré le 11 novembre. Sa légende veut que les fleurs se soient mises à éclore en plein novembre, au passage de son corps sur la Loire entre Potiers et Tours.. Ce phénomène étonnant donnera naissance à l'expression "été de la Saint Martin".[1]

[1] Source : Wikipedia.


Titre
Saint-Martin, Cap
Thème
Historic Names | Noms historiques
Place or Site Names | Places ou sites
Identifiant
PN-S-04